Johnny Otis - Willie & the Hand Jives

Décès du pionnier du Rhythm and blues, Johnny Otis



Le pionnier américain du rhythm and blues, Johnny Otis, est décédé à l'âge de 90 ans.

Johnny Otis, de son vrai nom John Veliotes, est né de parents grecs à Vallejo, au nord-est de San Francisco. De couleur blanche, il a a grandi dans un quartier où habitaient en majorité des Noirs et s'est fortement imprégné de leur culture.

Musicien, il a sorti le tube "Willie and the Hand Jive" en 1958. Johnny Otis était à la fois chanteur, compositeur, batteur, leader et DJ. Il a également découvert des stars du R&B et du rock comme Etta James, Little Richard, Hank Ballard et Little Esther Philips.

Etta James And The Roots Band - I'd Rather Go Blind.


Etta James And The Roots Band - I'd Rather Go... par EagleRockTV

Etta James - It's a Man's Man's World

Etta James I'd Rather Go Blind

Etta James I just wanna make love to you

Décès d'Etta James, grande dame dévergondée du blues


La chanteuse noire américaine Etta James, grande dame du jazz et du blues, est décédée vendredi à Los Angeles à l'âge de 73 ans, au terme d'une carrière marquée par les excès en tout genre d'une dévergondée de la musique.

Etta James a succombé aux suites d'une leucémie, a annoncé le porte-parole de la star des années 1960 qui avait remporté dans sa carrière quatre Grammy Awards et 17 Blues Music Awards.

A travers des tubes comme "At Last", "All I could do was cry" ou encore "I'd Rather Go Blind," Etta James chantait l'amour, le désir, la chute et la résurrection, à l'image de sa voix, tour à tour soyeuse ou rocailleuse, et de sa vie sentimentale compliquée, entrecoupée de passages en centres de désintoxication.

"Sa voix était un instrument d'une puissance irrésistible. Ses paroles explosaient de violence, de sexe et par dessus tout de musique", observe David Ritz, qui l'avait aidée à écrire son autobiographie "Rage to Survive" (la rage de survivre) en 1995.

Etta James était considérée comme l'une des chanteuses qui ont eu le plus d'influence sur les générations suivantes. Des stars comme Diana Ross, Beyoncé, Amy Winehouse ou encore Adele ont largement puisé leur inspiration chez elle.

"Etta, c'était la matriarche du rhythm & blues", explique à l'AFP Billy Wilson, de l'association des anciens de Motown, la maison de disques qui a lancé la plupart des stars de la musique noire américaine. "Elle a posé les fondements de tout ce qu'on appelle la musique soul".

Après trois douzaines d'albums, la chanteuse venait de sortir le dernier en novembre, 60 ans après ses débuts d'adolescente avec son premier groupe, The Peaches.

Née Jamesetta Hawkins en 1938 à Los Angeles, la future chanteuse était la fille d'une mère tombée enceinte à l'âge de 14 ans. L'identité du père restera toujours un mystère, mais Etta James se revendiquera de la descendance de Minnesota Fats, une légende du billard.

Comme lui, la chanteuse se débattra toute sa vie avec l'embonpoint, au point de devoir être hissée sur scène et d'hériter du sobriquet de "gros tas sonore".

A 14 ans, Jamesetta rencontre l'impresario Johnny Otis, qui lui donne son nom d'artiste et la lance en tournée avec les Peaches. En 1955, le groupe atteint le sommet du hit-parade blues avec "The Wallflower (Dance with Me, Henry)".

En 1960, Etta James enregistre "At Last" qui deviendra son morceau d'anthologie, au point d'être chanté par Beyoncé Knowles en 2009 au début du premier bal d'investiture du président américain Barack Obama.

Beyoncé, qui avait joué le rôle d'Etta James dans le film "Cadillac" en 2008, avait vu en elle à l'époque une "force de la nature, première dévergondée de la musique, avec ses cheveux platine, son regard de chat sauvage, sa sexualité fellinienne et sa voix pleine de dangers".

Mais Etta James n'avait guère goûté que Beyoncé chante son tube devant le nouveau président.

Invitée un mois plus tard à la télévision, elle avait brocardé un président "aux grandes oreilles" qui avait osé "faire chanter cette femme, lui faire chanter MA chanson". Beyoncé, "je vais lui botter le cul", avait lancé l'ancêtre, ajoutant pour ceux qui n'auraient pas compris: "Je ne peux pas supporter Beyoncé".

Source AFP

Jacuzzi Boys - You Got It

Jacuzzi Boys, trois garçons ressuscitent les sixties


La densité capillaire était-elle un critère pour faire partie de ce groupe ? Il semblerait que oui, à l’exception d’un bassiste à poil court. Venus de Floride, les trois filous ne se sont pas privés pour sortir de la tombe le psychédélisme sixties qui a bercé les années de jeunesse de leurs compatriotes retraités. Pas de revival tiédasse pour autant sur Glazin’, second album des Jacuzzi Boys, qu’on imagine volontiers cousins éloigne´s des Black Lips – le vomi en moins. Ici, les guitares collent aux semelles, comme le sol des vieux rades new-yorkais. Les voix perdent pied dans de sinueux loops nourris au LSD coupé au plastique de cassettes audio sans âge. Les Beach Boys peuvent aller se rhabiller : l’hiver ne se passera pas sur la plage, mais dans le jacuzzi de ces garçons-là.

Source LesInRocks


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The Black Keys - Howlin' For You - Live

L'incroyable chemin des Black Keys !


The Black Keys revient sur le devant de la scène avec « El Camino », leur 7 ème album. Le Duo de l'Ohio a enregistré ces 11 nouveaux titres à Nashville dans le studio du chanteur et guitariste Dan Auerbach.

Jusqu'ici les Black Keys ont réalisé un sans faute, et rassemblé la critique et le publique. « El Camino » ne viendra pas entacher ce beau tableau, ce nouvel opus est un concentré de tube rock.
Calibré pour les dancefloors, ce disque sonne déjà comme un classique. Malgré le succès, Pat et Dan, meilleurs potes dans la vie, n'ont pas perdu leur fraîcheur, ils tracent leur chemin euphorisant, el Camino en espagnol, une voie qu'on empruntera volontiers, quitte à s'y perdre.

Source Men'Sup

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